à suivre
30 août 2002
La réponse de monsieur
ROBUFEL
directeur de la DDE
au CCV :
Monsieur,
Par courrier du 23 août 2002, vous reprochez
(1) à la Direction Départementale de l'Equipement d'avoir détruit une haie
devant l'Arboretum du Chêne-Vert à Chabanais, lors d'une opération de
débroussaillage le long de la RN 141.
Je tiens tout d'abord à vous présenter dans quel esprit, cette opération que
vous qualifiez d'atteinte à la nature a pu être réalisée. (2)
Comme chaque année à cette période, c'est à dire après les périodes de floraison
et de nidification, (3) les services de la D.D.E. effectuent le fauchage et le
débroussaillage des accotements et dépendances des routes nationales. Cette
opération est nécessaire à la maintenance du domaine public (4) et notamment au
maintien de la visibilité (5) des usagers de la route et donc à un maintien de
la sécurité.(6)
Cette tâche est réalisée, en général, par des agents spécialisés, (7)
sensibilisés et formés au respect des plantations (8) et informés des
principales situations particulières telles que celle de l'arboretum du
Chêne-Vert. (9)
Dans le cas présent, le conducteur de l'engin est un agent (10) qui a dû
succéder à Michel BALESTRAT, agent brutalement décédé en service en juillet
dernier, qui lui-même avait succédé au précédent titulaire parti en retraite en
début d'année. Il est donc probable que, dans ces circonstances douloureuses,
les consignes ont été mal retranscrites et comprises. (11)
Cependant, l'agent d'intervention s'est enquéri sur place auprès de la mère et
de la tante de M. Jean-Louis VIGNAUD s'il devait tailler cette haie, (12) et
notamment les acacias (13) qui débordaient largement sur le domaine public (14)
et masquaient le panneau de limitation de vitesse. (15)
L'intervention malencontreuse de mes services n'est manifestement pas
intentionnelle et encore moins malveillante. (16)
Je peux (17) néanmoins reconnaître un malheureux concours de circonstances et
une éventuelle incompréhension sur place, pour lesquels je vous présente mes
plus sincères excuses. (18)
Même si le résultat n'est pas particulièrement esthétique, (19) les termes de
votre courrier et de la lettre ouverte de M. VIGNAUD, (20) dont la presse locale
s'est largement fait l'écho, me paraissent forts (21) pour décrire la situation
(cf. les quelques photos ci-jointes), et ont particulièrement blessé des agents
dont je me porte garant de l'honnêteté et du professionnalisme.
Vous connaissez sans doute les conditions difficiles dans lesquelles ils doivent
intervenir, souvent frôlés qu'ils sont par des automobilistes peu respectueux
des règles de sécurité, et des hommes qui travaillent sur la route. (22)
Même si lettres et articles des journaux sont, je le conçois, plutôt destinés
aux responsables de la D.D.E., (23) leur attachement au service public et leur
amour du travail bien fait les conduisant à se sentir directement touchés par
des attaques à l'encontre du service. (24
M. DENIS, subdivisionnaire de Chabanais rencontrera prochainement M. VIGNAUD
afin d'éviter que de tels problèmes se reproduisent. (24)
Je souhaiterais néanmoins que M. VIGNAUD enlève sans attendre les piquets
métalliques et les rubans de chantier. (25) qu'il a cru devoir installer sur le
domaine public. (26)
Les piquets présentent manifestement un danger, placés comme ils le sont dans un
virage. (27)
Ces commentaires sont le résultat d'une réflexion collective au sein de l'association ACV, réflexions mises en page par jean-louis Vignaud
si on résume ce courrier : blabla c'est pas de
notre faute blabla vous êtes en tort
(m'enfin, si ils étaient respectueux, ça se saurait)
ce qui n'empêche pas de causer au fond, ça peut servir plus tard, à d'autres
aussi :
1. On ne reproche pas, on constate.
2. Peut importe l'esprit ; quel esprit va réparer les dégâts ?
Et "atteinte à la nature" n'est pas "notre" qualificatif.
3. "Cqfd", les plantes on s'en fout. pas les oiseaux pour les baies avant
l'hiver ; eux ils savent que le végétal, c'est aussi du vivant existentiel.
4. L E D O M A I N E P U B L I C ! Vaste programme ! C'est bien une de ses
composantes qui est en question.
5. Faux : voir photo.
6. SECURITE !
Ca y est, il l'a placé !
Le grand mot est lâché ! Le mot à la mode !
Le nouveau marché ! Dont toutes les guerres, révolutions, révoltes n'ont servies
qu'à l'édification !
L'alibi du maintien de position dominante !
La justification de la militarisation des sentiments !
A placer au-dessus de liberté, égalité, fraternité !
Et la définition du contre nature, du contraire de la vie par son apprentissage
et son expérimentation.
Sécurité ! Quand je vois une telle sauvagerie, par un Service de l'Etat, moi,
m'sieur, c'est ça qui m'fait peur. Parce cette violence elle est gratuite,
inconsciente, irrationnelle, injustifiable.
7. En général ?
Et le reste du temps ?
Donc pas ce jour ?
8. Deux solutions : changer de formateur, ou former le formateur
Je serais DRH à la DDE, j'aurais comme un vague sentiment d'échec en lisant ce
paragraphe.
9. Donc il y avait bien "accord".
Donc les ouvriers étaient bien informés.
10. AGENT ! eh oui, c'est comme ça qu'on appelle maintenant les techniciens, les
ouvriers de la fonction publique. Mais dans quel autre service de l'état au
citoyen, un agent a t'il le pouvoir d'arrêter les voitures ? Sans jouer les psy
de comptoir, ça fait quel effet dans la tête d'un fonctionnaire de la France
d'en bas d'avoir le droit de bloquer la route juste avec le "brassard" ? Est-ce
un point abordé en formation du personnel ?
11. Ce n'est pas le problème de l'arboretum.
Autrement, en quoi les états d'âme, que nous comprenons par ailleurs,
peuvent-ils rejaillir sur la qualité de l'oeuvre livrée par l'entreprise ?
On remarquera l'incompétence professionnelle reconnue du donneur de consigne
incapable de retranscrire et se faire comprendre de son personnel. En
l'occurrence et français simple, on pourrait imaginer ce type de dialogue
primaire, à un ouvrier qualifié, pour cette tâche à accomplir sur un nouveau
site : " vous faites comme d'habitude, mais sans intervenir sur la haie de
l'arboretum".
A supposer que le donneur de consignes fut affecté de même, alors la
responsabilité revient à son supérieur d'avoir laissé cet employé oeuvrer dans
des conditions de travail insatisfaisantes vu son état psychologique.
12. Faux : il s'est "enquéri" (bon, moi j'aurais dit enquis) après de "voisins"
d'après ses dires.
Et madame Vignaud ou mademoiselle Tournier n'ont aucun rapport avec l'Arboretum.
13. Faux : il n'a parlé que d'acacia.
14. Faux : pas si largement que ça puisque mlle Tournier les coupaient
régulièrement pour ses lapins. (voir citation presse)
15. Faux : voir photo.
16. Dommage, elle eut été responsable au moins.
Et malencontreux ne dédouane pas plus que ça n'est une solution, constructive.
17. Faites un effort, reconnaissez !
18. On transmet à la haie.
Elle aime bien, par nature, la langue de bois.
19. Quel sens de l'euphémisme !
20. Personnalisation tendancieuse !
M. Vignaud ne figure en aucun point de la lettre ouverte qui n'est pas autrement
signée que par : l'Arboretum du Chêne-Vert ; donc tous les membres du conseil
d'administration de l'association en revendiquent le propos au même titre que
monsieur Vignaud.
21. Ils ont le mérite de la clarté, de la franchise, de l'honnêteté, de
l'intégrité et de la "bonne foi", qui induisent le respect.
22. Ce n'est pas le problème de l'Arboretum (à nouveau).
D'un autre service de l'état ?
23. non non, le titre est bien " Lettre ouverte à toute personne concernée par
le respect de l'Individu et du Milieu".
Elle a été envoyée à la DDE, pour info, seulement, puisque la DDE avait rompu
par son action l'accord conclu, montrant ainsi son refus ou son incapacité de
respecter ses engagements.
De plus il ne s'agit pas d'une attaque contre un service particulier, mais
contre une attitude face aux éléments d'une situation.
24. Non !
M. DENIS rencontrera un représentant mandaté de l'Arboretum.
Et pourquoi proposer une nouvelle rencontre pour reprendre une conversation
terminée il y a six mois ?
Quelle nouvelle crédibilité pourriez-vous quémander ?
24. Tellement touché, le conducteur de l'écharogneuse, qu'il s'est vanté au
village de nous poser des problèmes : "il va en entendre parler, son dossier est
monté à la préfecture".
"Ben non, mec, si tu parles, c'est parce qu'il t'en est redescendu !"
une fois passé ce point de détail, il reste intéressant de remarquer la haute
notion de Service au Public de l'ouvrier de base fonctionnaire DDE. Formateurs
et formateurs de formateurs ! Au secours !
25. Le chantier est en cours.
Et c'est vous qui l'avez commencé ; sans le signaler.
26. Faux : la clôture de tubes d'aluminium n'est pas plus dangereuse que
n'importe pied de panneau ou nombres d'autres obstacles officiels.
Faux : elle est bien installée sur le domaine privé si l'état estime que les
plans cadastraux qu'il fait établir et réviser par ses services, seuls documents
de tracé officiels à notre connaissance citoyenne, ont une quelconque valeur.
Les "distances d'alignement", si par hasard elles ne correspondaient plus à
l'accord passé, et si elles devaient entraîner une perte de propriété devraient
encore au moins être prises en compte par les services du cadastre puis des
impôts fonciers, autres services de l'état, afin que le citoyen contribuable ne
subisse aucun préjudice.
27. Faux : ils sont sur une portion (environ 80m) de ligne presque parfaitement
droite entre deux virages.
Ils apportent une signalisation supplémentaire.
Ils dissuadent le stationnement alors que votre intervention l'encourage dans un
lieu qui faute d'aménagement a fait sa preuve de dangerosité.
Ils dissuadent le dépassement par la droite (voir photo).
Bien sûr, pour s'en rendre compte il faudrait voir sur place.
Si cette signalisation devait disparaître, sans être compensée par une autre de
performance aussi minimum, lors du prochain accident, plus grave sans doute,
nous ne pourrions que regretter de ne pas avoir été entendu ainsi, lors d'une
doléance de citoyen. Nous serions à même de supposer l'état protégeant d'abord
ses employés ; si cette attitude est compréhensible dans une quelconque
entreprise privé, elle abolit la notion même de service public.
re : Continuez à désespérer l'électeur des Pouvoirs Publics !
l'Arboretum du Chêne-Vert
Mardi 3 septembre
L'entrevue subdivision Chabanais DDE
messieurs Denis et Labrousse
et l'Arboretum :
Aucun document
le point de vue de l'Arboretum :
- "larmoiement" sur le malencontreux (au fait, au fait !)
- ils étaient vexés que nous ayons mobilisé la presse (donc c'était bien ; ce
que je savais depuis longtemps. La presse est un bon outil de "contre-pouvoir",
et malheureusement souvent le seul . . .)
- ils se sont fait engueuler, (. . . les "autorités" n'aiment en effet pas
tellement se voir mise en cause publiquement ; c'est sans doute ça, la
transparence démocratique . . .) j'aurais "dû aller les voir avant, on en aurait
parlé, on aurait pu s'arranger" (sauf que j'y été allé avant avant, et on en
avait parlé, on s'était s'arrangé)
- il faut que j'enlève le ruban.
- je leur ai offert l'apéro ;
Donc ils ne sont responsables de rien et l'Arboretum est encore coupable par
ailleurs
Il faudra bien un jour que quelqu'un leur explique ce que ça veut dire "Service
Public"
Ce jour, le Directeur D.E. n'a toujours pas contacté l'Arboretum
Il semble que l'adjoint du Maire de Chabanais,
le maire étant absent ce jour-là, aussi Conseiller général du canton de
Chabanais, ne sente pas concerné par ce qui se passe dans sa commune : pas de
nouvelle
"Je viens demain" nous avait-il dit au soir du 22 août
Samedi 7 septembre
Rencontre avec le Député
à notre demande, afin de lui remettre le résultat de nos réflexions.
Dimanche 8 septembre
Le Président de l'ACV rencontre
informellement le Maire 1e adjoint et Conseiller Général :
"Les consignes n'ont pas été données"
voir (9) : lequel ment ?
Lundi 15 septembre
De Henri de Richemont
Sénateur de la Charente
Vice-Président du Conseil Régional
Maire d'Etagnac*
à Bernard Louvel
Collectif du Chêne-Vert
Cher Monsieur,
J'accuse réception de votre lettre du 23 août dernier ainsi que copie du
courrier que vous avez envoyé à Monsieur le Directeur Départemental de
l'Equipement de la Charente,
J'ai pris bonne note de vos indications concernant la taille de la haie effectué
par la D.D.E, qui se situe en bordure de la RN 141 et qui a occasionné la
destruction des arbres, arbustes et plantes vivaces qui y poussaient.
Je suis bien entendu à votre disposition pour vous accompagner dans vos
démarches et je suis également à votre disposition pour un rendez-vous sur place
si vous se souhaitez.
Veuillez agréer, Cher Monsieur, l'expression de mes sentiments les meilleurs.
Henri de Richemont
*Etagnac dépend du canton de Chabanais
Mercredi 2 octobre
Rencontre avec la DIREN (Direction Régionale Environnement)
"Je vais passer voir le directeur
(DDE) de Chabanais.
Je suis particulièrement très mécontent des agents de la DDE après le massacre
occasionné chez vous d'autant plus que nous les formons et que dans ce secteur
cela se passe plutôt bien et que les différents subdivisionnaires donnaient des
ordres de ne pas tout abîmer etc.
Bref je ne sais pas ce qu'il s'est passé . . .
Cela mérite une dure sanction, (...)
Voilà plus de 15 ans qu'on bosse sur ce thème ; c'est absolument grave (...)
J'en ai mare mare de répéter les mêmes choses depuis 1979 et de voir les mêmes
conneries. . . Mais je ne lâche pas prise pour autant."
Enfin ! Ca fait plaisir de voir
que tous les fonctionnaires ne le sont pas forcément.
M'enfin, ça fait bizarre tous ces gens-à-nôtre-service qui sont pas d'accord.
Qu'est-ce que ça doit être quand ils font la guerre en nôtre nom ?
Jeudi 3 octobre
Réflexion (au téléphone pour un autre propos) du Service de l'Environnement du Conseil Général :
"c'était un accident"
- peut-être ; mais il conduisait sans permis
(il faudra un jour, penser à instituer un permis de toucher à la nature)
et permis ou pas, qui paye les dégâts ? La victime !
octobre
Interpellation de Mr Jallageas,
Maire de Chabanais
par la présidente de l'Arboretum
lors d'une rencontre fortuite !
gêné le mec, bredouille . . . ment
Lettre à M. Gilles de Robien, ministre concerné
Le 3 octobre 2002
Monsieur le Ministre,
Le 22 août 2002, les services de la DDE de Chabanais (Charente), ont saccagé la
haie de l'arboretum du Chêne-Vert lors d'une prétendue " taille d'entretien " le
long de la RN 141, s'enfonçant sur environ 2,50 mètres à l'intérieur de la
propriété privée dont la limite est elle-même située à environ 2 mètres du bord
de la route ; non
seulement des arbres et des arbustes ont été irrémédiablement abîmés, mais, en
s'écartant autant du bord de la route, le conducteur de l'épareuse de la DDE a
ainsi créé artificiellement un parking permettant le stationnement de véhicules
à un endroit très dangereux.
Les courriers ci-joints vous expliquent complètement cette affaire.
La première lettre jointe émane de monsieur Jean-Louis Vignaud, créateur de
l'arboretum du Chêne-Vert.
La deuxième a été écrite à la DDE d'Angoulême par l'un des membres du Collectif
du Chêne-Vert, un groupe d'amis de l'Arboretum, dont je fais moi-même partie.
J'espère que cette affaire saura retenir votre attention et que vous prendrez
les mesures nécessaires afin que les DDE ne se permettent plus de saccager les
haies qui bordent les routes de notre pays, pratique qui n'a rien à voir avec
l'élagage nécessaire à la sécurité routière. Je tiens également à porter à votre
attention le fait que bien souvent - et ce fut le cas dans l'affaire qui nous
occupe - ce travail est fait avec des outils complètement inadaptés, les
gyrobroyeurs (ou épareuses à fléau) alors qu'il devrait être exécuté avec des
machines à barre de coupe à lame alternative.
Je vous prie d'agréer, Monsieur le Ministre, mes salutations respectueuses.
Pascale RIU
Vendredi 11 octobre
Juste une remarque :
les petits élus ne sont donc pas
concernés*.
La démocratie semble commencer à partir du Député.
Comme on le verra plus bas, M. le ministre sait aussi la démocratie. Car il
n'est pas envisageable que sa réponse ne soit qu'une formule de politesse. Et
peut-on être démocrate sans être poli, poli sans être au moins démocrate ?
Pas de réaction non plus de messieurs Le Président du Pays et Le Président de la Communauté de commune ;
mais il n'y a pas que des élus à se mêler du bonheur des citoyens :
"Charente Nature" continue a faire
le mort vis à vis de l'arboretum ;
c'est vrai qu'un arboretum ce n'est pas la nature comme on peut la concevoir
derrière un bureau de la capitale du département.
Le Comité Départemental du
Tourisme (CDT), ainsi que L'office de Tourisme de Haute-Charente (OTHC), doivent
sans doute être débordés par les touristes en Charente ;
pourtant l'arboretum était jusqu'à ce jour membre actif bénévole au sein de
l'OTHC.
"était jusqu'à ce jour", naturellement.
la réponse du chef de cabinet du
ministre, Jean-Pierre BUGEAU
Madame,
Vous avez bien voulu appeler l'attention de M. Gilles de Robien, ministre de
l'équipement, des transports, du logement, du tourisme et de la mer, sur
l'élagage de la haie en bordure de la nationale 141, effectué par la direction
départementale de l'équipement de la Charente, le 22 août dernier.
Votre courrier a retenu l'attention du ministre qui a demandé au directeur des
routes de le faire étudier attentivement et de vous informer directement de la
suite qui pourra lui être apportée.
Je vous prie d'agréer . . .
Depuis, la DDE évite soigneusement ce bas-côté de route.
En 2004, on a noté une légère
démangeaison de la machine sur la platebande maternelle ; on ne peut supposer
aucune ivresse ou mauvais esprit de vengeance de la part du chauffeur.
L'un des Chefs de la DDE locale signalait à Marie-Thérèse Vignaud qu'il
souhaitait me rencontrer ; peut-être pour m'aider à réparer les dégâts de la
dernière voiture ? . . .
2010 :
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Vu comme ça, on se dit "tiens, le cantonnier, il devait chasser la mouche qui le perturbait dans le maintien de la parallèle de la brouteuse |
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mais en fait, non, il aime tellement les p'tites fleurs blanches qu'il a imposé à la machine de les respecter La vie est belle, il est encore des êtres qui savent rester humain |
|
j'aurais préféré en finir là,
I
la triste histoire I
les images I
rappel I le plan I
ce qu'en dit la presse I un coup de
main I
I la suite I
et puis I
retour au jardin I