les éléments concrets du délit

La limite de
propriété, confirmée par la DDE à 2 mètres de la bande latéral blanche,
correspond à la limite enherbée.
Le poteau EDF est placé 2 m 50 à l'intérieur de l'arboretum.
J'ai encore les courriers de EDF pour implanter le poteau à l'intérieur
de la propriété privée.
Au fond de l'image, devant la maison, les 2 mètres meurent à 30 cm du pied du
Chêne.

On voit mieux avec le ruban implanté sur la limite

Et on voit mieux la nécessité de bien dégager le panneau au fond, juste dans l'axe de la limite. (je me demande pourquoi ils n'ont pas écharogné la maison ; vu d'ici, ce qui est sans doute une autre situation de conduite automobile banale, elle gêne un peu.

C'est vrai que de là, même le passager voit mieux le panneau.

D'ici, c'est à peu
près ce que voit le mauvais conducteur au moment où il perd le contrôle.
On remarquera la distance du mur de Chassat à la route pour la comparer en face,
en tenant compte du profond fossé au pied du mur dans lequel est planté le
poteau EDF.
Sous prétexte d'"alignement", on pourra demander l'arbitrage du Service des
Poids et Mesures.

Vu de l'autre côté
; on remarque l'écharognage clair du lilas.
"Messieurs Dames, voici la vitrine d'un conseiller en entretien du végétal
ligneux !"

L'enseigne
d'entrée de l'arboretum, au milieu de l'image, correspond à l'emplacement réel
futur déterminé par la DDE (3 m) et avalisé par la DIREN.
(celle que l'on voit, c'est les restes du dernier "tête en l'air")
Il est par ailleurs intéressant de noter que pour l'enseigne, privée, la DDE nous demande 1 m de retrait par rapport à la Haie.

Bon, c'est vrai,
du haut de la machine, voir Crocosmia masonorum et Yucca aloifolia. . .
m'enfin ! Pourquoi inverser la courbe du virage ?

Détail sur Crocosmia masonorum. C'est le même cantonnier DDE (maintenant on doit dire "agent", eh oui ! y'a pas que les mots qui deviennent moins bucoliques. François (Terrasson) a bien raison de dire que la campagne n'est plus qu'une vaste banlieue dévorée par les tentacules de la ville vorace) qui entretient les parterres de fausses fleurs dans les baquets en ville ?

Buxus
sempervirens, d'environ 50 ans. Je me demande quel âge (pas mental, ça je me
doute) il a le gus qu'a pensé que ça suffisait, 50 ans.
Les autres, des DDE d'avant, depuis 50 ans, ils le trouvaient pas trop vieux
pour avoir encore le droit de vivre.

On remarque bien
la haute connaissance de l'écosystème du cantonnier DDE : toujours laisser les
déchets de taille sur place afin d'améliorer la qualité de l'humus au pied de la
plante pour son bien-être futur.
A un autre endroit ils ont même eu la délicatesse de mettre les déchets du lilas
sur les géraniums ; pour les protéger aussi du premier gel sans doute, mais je
n'ai pas voulu faire de fausses vraies photos.

celle-là, c'est pour kekcestruc ; mes compétences botaniques sont un peu faibles pour reconnaître.

Les rosiers, vous,
vous les taillez comment ?
A deux yeux ? Au dessus du bourgeon ? Au dessous de la fleur fanée ?
Ou vous les laissez vivre leur vie buissonnante ?

Deutzia scabra 'Plena' couché par le conducteur de la voiture, je vais avoir du mal à récupérer les nouvelles pousses qu'il avait refaites après ; même si lui, par sa situation reconnue dangereuse bénéficiait d'une bonne assurance vie.

Syringa vulgaris ; vulgaris au vrai sens du terme. En moderne, la vraie vulgarité, c'est ça non de dieu de bordel de merde ! ! !

Mespilus germanica
; ça compte pour des nèfles, sauf que les nèfles nous on aime ça.
Mespilus germanica est une espèce en voie de disparition.

Yucca gloriosa ; tiens, faudra que je regarde aux Landes, de Lésignac, à 10 kms d'ici, toujours en Charente ; un résident en a fait une belle haie en bordure de route, aussi.

Là, c'est pas le
premier plan qui est intéressant, banal, c'est le second, glauque, la branche de
Robinia pseudoacacia que mlle Tournier voulaient donner à manger à ses lapins,
le soir.
Alors, la vielle dame a traversé au milieu des voitures la grande route, pour
que ses lapins puissent survivre et lui procurer pitance pour plus tard.
(c'était le 1/4 d'heure sensiblerie DDE)

Ca, je m'en fous c'est pas chez moi.
C'est juste le mur d'en face. Vous savez, celui de l'ancien parc à protéger,
Chassat, avec son Ginkgo, son Calocèdre, . . . dont on parlait un peu avant et
après. et
là encore
Je m'en fous, sauf que c'est avec mon argent qu'ils affûtent l'outil qui bousille
le mur ; et je paierai encore des impôts quand il faudra le reconstruire
puisqu'il est municipal. Donc je m'en fous, mais j'ai quand même un tout petit
intérêt envers la chose publique.
Il faut quand même être un sacré fin pilote pour tailler les pierres sans
toucher le poteau derrière ;
'doit être un peu sculpteur le mec qui a fait ça. Et il a même fignolé en 2007,
ce qui dépasse sur les oreilles, ça doit pas être sa philosophie.
Gargouille non plus ne doit pas être dans son dictionnaire, et ses chefs ont sans doute d'autres objectifs que former la main-d'oeuvre à la botanique, l'architecture ou les lois d'écoulement des eaux sur terrain en pente. Ce mur, oeuvre bicentenaire et négligé depuis un quart, sera sans doute détruit pour être remplacé par une néo-ringarde imitation en vraies fausses pierre-reconstituée jointoyées au millimètre par quelque artiste moderne et propre
. . . BINGO ! JACKPOT ! et compagnie
I
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et puis I
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